Allocution du 19 janvier 2012 (présentation du nouveau millésime du non filtré)
Mesdames et Messieurs,
Vous avez choisi cette année notre ville pour présenter le nouveau millésime du non filtré et nous sommes honorés de votre choix. Au nom des autorités de La Chaux-de-Fonds, je me fais donc un plaisir de vous accueillir et de vous souhaiter une très cordiale bienvenue.
Permettez-moi de vous présenter très brièvement La Chaux-de-Fonds, ville un peu méconnue du reste de la Suisse, et même parfois du Bas du canton, sans doute à cause de sa situation géographique un peu à l’écart des grandes voies de communication.
Avec ses 37'000 habitants, La Chaux-de-Fonds est la troisième ville de Suisse romande, après Genève et Lausanne, mais avant Neuchâtel, Fribourg et Sion. Elle possède une riche histoire industrielle, notamment dans le domaine horloger. Aujourd’hui encore, les entreprises de La Chaux-de-Fonds produisent des montres de grande précision qui font la réputation de la qualité suisse aux quatre coins du monde.
Sur le plan culturel, notre ville jouit aussi d’une image flatteuse. Elle dispose de nombreux musées dédiés à l’art, à l’histoire ou à la technique. Elle bénéficie également d’une situation exceptionnelle en pleine nature, ce qui fait dire que les Jurassiens ont posé leurs villes au milieu des forêts et des pâturages. Enfin, avec la Ville du Locle, nous avons eu l’honneur d’être classé par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité.
En venant à La Chaux-de-Fonds, l’Office des vins a volontairement ou non choisi une commune viticole. Nous n’avons bien sûr pas de vignobles sur le territoire communal mais nous avons la chance d’avoir reçu un legs de M. Alfred Olympi qui était très attaché à La Chaux-de-Fonds et qui possédait une grande vigne à Auvernier.
Chaque année, dans le cadre de la Fête de Mai, nous pouvons donc vendre plusieurs milliers de bouteilles de blanc et de rouge du canton et, à tous les vins d’honneur offerts par la Ville de La Chaux-de-Fonds, nous sommes fiers de servir du Neuchâtel.
A condition de le consommer avec modération, le vin, disait le grand savant Louis Pasteur, est la plus saine et la plus hygiénique des boissons. Et, bien avant lui, la Bible proclamait déjà que le vin réjouit le cœur de l’homme.
J’espère que la cérémonie d’aujourd’hui permettra à tous les participants d’apprécier pleinement un pur produit du terroir neuchâtelois, que les vignerons et les encaveurs ont produit avec amour et compétence. En guise de conclusion, je me permets de citer une phrase du célèbre poète anglais Lord Byron: «Le vin console les tristes, rajeunit les vieux, inspire les jeunes et soulage les déprimés du poids de leurs soucis».
Je vous remercie de votre attention.
Pierre-André Monnard